PRÉAMBULE
La Commission de Philosophie et d’Épistémologie, co-présidée par Jacques Bouveresse et Jacques Derrida, et composée de Jacques Brunschwig, Jean Dhombres, Catherine Malabou et Jean-Jacques Rosat, s’est réunie durant six mois, de janvier à juin 1989. Son travail s’est effectué en deux temps : a) un premier temps de réflexion préparatoire, de discussion, et de consultation des représentants de divers corps et associations comme l’Inspection générale de Philosophie, l’Inspection (…)
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Pratiques
Articles
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Rapport de la Commission de Philosophie et d’Épistémologie
15 juin 1989, par Acireph, Serge Cospérec -
Quand la philosophie croise la physique
11 novembre 2002, par AcirephPar Loic De KÉRIMEL
« […] la philosophie […] comprise comme l’analyse réflexive des discours positifs, quels qu’ils soient, n’est pas et n’a pas à être l’apanage exclusif d’une discipline spécialisée. Elle vient des directions les plus diverses. Avant que d’être une démarche délibérée, elle sort de l’effort des praticiens et des spécialistes de l’une ou l’autre discipline pour prendre du recul vis-à-vis de leurs perspectives particulières et se situer dans le champ d’ensemble où ces (…) -
Propositions de l’Acireph pour le programme des séries technologiques
9 novembre 2001, par AcirephLe 9 novembre 2001, deux représentants de l’Acireph, Jean-Jacques Rosat et Michel Vignard, ont été reçus par le Groupe d’Experts, présidé par Michel Fichant, qui était en charge de la rédaction de nouveaux programmes pour les séries technologiques. Ce texte reprend l’essentiel de l’exposé initial de Jean-Jacques Rosat. Finalement, le GE Fichant décidera … de ne rien changer ! Les propositions faites alors conservent toute leur pertinence et expriment aujourd’hui encore la position de (…)
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La philosophie, ça s’apprend aussi.
1er janvier 2002, par AcirephPar Jean-Jacques ROSAT
“ Le professeur de philosophie cherche dans les œuvres philosophiques la formulation de problèmes et les thèses qui ont encore de l’intérêt aujourd’hui relativement aux questions qu’un homme de notre temps — et donc un lycéen — peut se poser. ” La démarche de l’enseignement de la philosophie en terminale semble ici clairement posée : partir des problèmes tels qu’ils se posent dans la philosophie et la culture contemporaines, et tels qu’ils sont susceptibles (…)
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